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31.08.2008
L'Italie et Hannibal (pas celui auquel vous pensez...)
Hannibal, le bien surnommé rejeton de Kadhafi, a fait encore parler de lui en Suisse, il a maltraité deux employés d'un hôtel où il séjournait à Geneve, sa femme est également dans le coup. Lors d'un séjour en France, il avait été surpris roulant à vive allure sur les Champs Elysées, ses gardes du corps avaient frappé des policiers. Une autre fois, il avait, également, frappé son épouse enceinte de 8 mois, client de call girls d'un réseau démonté par les autorités françaises,Les frasques du fils de Kadhafi ne se comptent plus... Ce dernier ne veut pas que l'on touche son fils bien aimé, il a tout de suite réagit, plus de pétrole pour les suisses, les usines suisses sous haute surveillance et prêtes à déguerpir du pays... Pendant ce temps là, l'Italie et la France font des amabilités à Kadhafi...
La Libye a beau mettre en péril ses relations avec la Suisse, elle continue d’accueillir les mains tendues en provenance d’Europe. Selon Saïf Al-Islam Kadhafi, l’aîné du Guide de la révolution, l’Italie pourrait verser des milliards de dédommagement à la Libye pour s’excuser de l’avoir colonisée de 1911 à 1943. Plutôt que des valises remplies de billets, cette compensation s’exprimerait sous forme de construction d’infrastructures, de bourses d’études ou encore de travaux destinés à déminer certaines zones rendues dangereuses depuis l’époque coloniale. Après le projet du président Sarkozy de livrer la technologie nucléaire à la Libye, l’Italie souhaite elle aussi améliorer ses relations avec l’Etat Kadhafi.
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29.08.2008
Les confettis et les vers à soie
Les confettis sont étroitement liés à la fête du carnaval née au Moyen-Âge et plus précisément des défilés de chars fleuris appelés corsos présents dans toutes les grandes villes catholiques d'Europe vers 1850 mais avec plus de vigueur dans les pays du Sud notamment en Italie.
Ces corsos sont l'occasion de batailles de fleurs, de fruits secs (pois chiches, haricots secs), de farine mais aussi d’œufs pourris ou remplis de suie surtout destinés à ceux qui n'étaient pas costumés. Etaient lancés aussi des bonbons et des Italiens ont eu l'idée de confectionner des petites dragées en sucre candi spéciales qu'ils appelèrent "confetti". Ce mot italien, "confetto" au singulier signifie "dragée" et ce dit en français "confetti" au singulier et "confettis" au pluriel.
Le sucre fut bientôt remplacé par des boulettes de terre blanchies puis de plâtre confectionnées à laide d'un entonnoir. Mais le jet de ces projectiles était dangereux, nombreux participants se protégeaient avec un masque grillagé de genre de celui utilisé par les escrimeurs. 
Ces petits ronds étaient les résidus des feuilles de papier que l'on perforait pour l'élevage des vers à soie. C’est M. Lué, Régisseur du Casino de Paris, qui le premier, en 1891, cherchant une attraction pour les bals de l’établissement auquel il était attaché, eut l’idée de remplacer par du papier inoffensif les cuisants confetti de plâtre dont on se bombardait en Italie. À cet effet, il chargea son père, ingénieur à Modane, de lui envoyer une certaine quantité de ces petits résidus de forme ronde enlevés des feuilles de papier que l’on perce pour l’élevage des vers à soie. En effet, Il fallait débarrasser les vers de leurs déjections et des feuilles souillées, cela sans les toucher de crainte de les meurtrir. Cette opération appelée délitage s'effectuait, après chaque mue, par les vers eux mêmes au moyen de feuilles de papier trouées ou de filets à maille plus ou moins serrée selon leur grosseur et que l'on disposait au dessus des chenilles. Les vers passaient au travers des mailles pour venir chercher des feuilles fraîches qu'on leur avait distribuées au dessus. Le délitage terminé, la vieille litière devait être enlevée avec précaution pour ne pas disséminer les poussières contenant de nombreux germes.
Ainsi naquit le confetti parisien. Son succès fut énorme. Des établissements publics, l’invention gagna la rue ; tout le monde s’en mêla. Ce fut une vraie folie.
Si le confetti n’est pas autochtone, et s’il est permis de ne voir en lui qu’une contrefaçon du confetti transalpin, il n’en est pas de même du serpentin ou spirale qui est une invention exclusivement parisienne. Chose curieuse, cette invention remonterait à la même année que celle des confetti. On l’attribue à un jeune employé du bureau 47 des télégraphes de Paris. Les inventeurs sont modestes. Celui-ci n’a pas dit son nom. Tout ce que l’histoire sait de lui, c’est qu’il imagina de lancer sur la foule, du haut d’un balcon, des rouleaux de papier bleuté destiné au télégraphe Morse. Il n’avait pas pris de brevet pour sa découverte, sans quoi il serait aujourd’hui millionnaire. Paris fut tout de suite fou des serpentins comme il l’avait été des confetti. »
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La Reine Blanche ou la reine peu connue
Belle mais peu fortunée, Louise de Lorraine est la fille de Nicolas de Lorraine, comte de Vaudémont, prince peu fortuné, et de Marguerite d'Egmont.
Difficile à marier à cause de sa relative pauvreté, mais d'une beauté qui deviendra célèbre (elle est grande, blonde), elle est remarquée par le futur Henri III, lorsqu'il s'arrête à Nancy à la fin de 1573. Devenu roi de France en 1574 et pressé par sa mère Catherine de Médicis de se marier, il ne s'y décide qu'après la mort de Marie de Clèves, son grand amour. Il choisit alors Louise, à la surprise générale. Le mariage a lieu à Reims, le 15 février 1575, deux jours après le sacre du roi. Les deux époux paraissent très épris l'un de l'autre et ils resteront très proches malgré les difficultés.
Ayant peu de goût pour la politique et peu l'habitude des fastes, Louise s'intègre assez rapidement à la cour après une courte période de tension avec sa belle-mère. Elle aime et pratique la danse, grande passion du roi. Son malheur, au-delà des infidélités de son époux, est de ne pouvoir enfanter. Enceinte dès les premières semaines de son mariage, elle a fait une fausse-couche en avril ou mai 1575, suite à une purgation prescrite par des médecins, puis a contracté une maladie qui l'a rendue stérile. Les cures thermales et autres traitements, les pèlerinages et prières publiques ou privées se succèdent tout au long du règne. La reine craint d'être répudiée, d'autant que s'ouvre en 1585, après la mort sans héritier du dernier fils de Catherine de Médicis, une crise de succession qui débouche sur la dernière guerre de religion du siècle. Désespérée par l'assassinat d'Henri III (août 1589), elle reste fidèle à ses volontés : elle se rallie à Henri IV dès avant sa conversion puis lui offre ses services pour négocier la soumission de son frère le duc de Mercoeur, chef de la Ligue en Bretagne, mais les conférences d'Ancenis (fin 1594-début 1595) échouent. Elle échoue également dans ses différentes demandes (au roi, au Saint-Siège) pour que soit puni le commanditaire supposé de l'assassinat d'Henri III (le duc de Mayenne) de même que l'ordre des jacobins d'où venait l'assassin.
Retirée à Chenonceaux, dans sa chambre aux tentures noires
propriété de Catherine de Médicis qui lui a léguée le château (janv. 1589), Louise connaît de grosses difficultés d'argent, aggravées par les manœuvres de Gabrielle d'Estrées pour s'emparer du domaine en traitant avec les créanciers de Catherine et les siens. Elle finit par le céder à sa nièce, fille du duc de Mercoeur. Elle meurt à Moulins en janvier 1601, réaffirmant dans son testament sa fidélité à son époux et demandant à Henri IV de tenir sa promesse : faire inhumer son prédécesseur dans la chapelle des Valois à la basilique de Saint-Denis. 
Les contemporains de Louise de Lorraine ont loué ses grandes qualités, affirmant souvent qu'Henri III n'aurait pu faire meilleur choix parmi les princesses européennes. Elle a toutefois été éclipsée de son vivant par d'autres femmes plus impliquées dans la vie politique ou plus désireuses de briller à la cour, et sa mémoire n'a pas laissé beaucoup de traces dans l'histoire.
On lui reconnaît néanmoins unanimement le mérite d'avoir été, dans une époque troublée, un soutien indéfectible de la monarchie.
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28.08.2008
La photo du jour....
12:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.08.2008
Le geckos
Je vous présente le geckos (reptile) européen que vous pouvez rencontrer lors de vos vacances balnéaires.
Certes il vous faudra sortir la nuit avec une bonne lampe pour les voir, ou alors, la journée, cherchez-les sous des pierres plates, des planches, n'importe quel abri peut faire l'affaire, mais attention toutefois aux nids de guêpes et aux scorpions !
Les Geckos sont des petits lézards qui ont la caractéristique de posséder des doigts dilatés dont la face intérieure est garnie d'organes adhésifs constitués par des poils groupés en lamelles qui leur permettent de se déplacer sur n'importe quelle surface, même la tête en bas, y compris sur du verre. Seule exception à cette règle, les geckos terrestres comme le Cyrtopodion
kotschyi d'Europe en sont dépourvus, ce qui ne l'empêche pas de grimper sur les murs, mais vous ne le verrez jamais au plafond de votre restaurant favori.
Le phyllodactyle d'Europe:
Nom scientifique: Phyllodactylus europaeus
nom courant: phyllodactyle d'Europe, gecko à doigt en forme de feuille.
Répartition géographique: sud de l'Europe; Corse et îlots de la côte française (Hyères, Frioul, Embiez), Italie (Gènes, La Spezia), Sardaigne, îles Tyrrhéniennes, îlots au nord de la Tunisie.
Mœurs: crépusculaire et nocturne.
Habitat: sous les écorces des arbres et sous les pierres, endroits sombres et humides, mais se rencontre également sur les murs des maisons ainsi qu'au sol à l'abri des plantes.
Dimorphisme: les mâles ont deux hémipénis visibles au début de la queue (ça veut dire qu'on voit des «demi masses» blanches à la base de celle-ci.
Taille: le plus petit des geckos d'Europe dépasse rarement 7 cm.
Chant: cri ressemblant à un "geeeeeek" guttural, de faible volume sonore.
Nourriture: divers insectes volants et rampants de petite taille. Il s'approche doucement de sa proie et, au dernier moment, saute pour la capturer.
Reproduction: la femelle pond deux oeufs de 10mm; après une incubation d'environ huit semaines, les jeunes dépassent à peine 1 cm.
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23.08.2008
Une spécialité au ....marbre
Colonnata est connue dans le monde entier pour son lard, un produit qui est véritablement unique. Parmi les choses les plus intéressantes de la zone, il faut signaler le plus grand complexe d’extraction de marbre remontant à l’époque romaine, et resté inégalé jusqu’à ce jour : celui de Fossacava, localité qui se trouve à un kilomètre du village en descendant vers la vallée.
le bassin de Colonnata constitue la zone est de la région marbrière de Carrare et comprend une soixante-dixaine de carrières, dont 44 sont en activité sur une superficie totale de 500 hectares : l’accès au bassin est permis par une route qui remonte la vallée du torrent Carrione. Dans cette zone, de part et d’autre de la vallée, on peut encore voir l’ancien tracé du Chemin de Fer du Marbre qui venait du bassin de Miseglia.
LE LARD – Le lard est la charcuterie qui a rendu célèbre Colonnata dans le monde entier : à une époque, il était le compagnon des carriers qui le taillait en fines tranches pour le mettre dans les miches de pain rustique avec quelques petits morceaux de tomate; le tout était préparé tôt le matin et servait, avec la gourde remplie de vin, à fournir les calories nécessaires pour faire face aux montées en pente raide et à la fatigue de l’excavation. 
Le lard de Colonnata doit sa saveur exceptionnelle à son processus de maturation, dont l’origine remonte environ à l’An Mille. En effet, le lard s’obtient en prenant la couche grasse du dos du cochon dont on a déjà extrait la partie la plus grasse (dite « spugnosa »). Cette couche de gras est ensuite mise dans un récipient taillé dans un bloc de marbre 
(bassine ou « conca » en italien) peu d’heures après l’abattage, préalablement frotté avec de l’ail et des arômes (chemise ou « camicia » en italien). Le premier morceau de lard est ensuite déposé dans la « conca » sur une couche de gros sel naturel, de grains de poivre noir à peine moulus, d’ail frais épluché, romarin et sauge découpé en petits morceaux. 
La « conca » est ensuite remplie par couches, en alternant le lard et le sel et les arômes pour être finalement recouverte par une plaque de marbre. Le lard reste dans la « conca » durant une période qui varie de six à dix mois pour la maturation : sa saveur exceptionnelle repose entièrement sur ce processus de maturation et est ensuite enrichie par l’ajout d’arômes tels que la cannelle, le coriandre, la noix de muscade, les clous de girofle, l’anis étoile et l’origan.
Le lard est parfumé et a un goût délicat. Pour le consommer : on retire sa peau, on le taille en tranches très fines que l’on pose ensuite sur du pain frais légèrement chaud. La fête du lard se déroule à Colonnata le second dimanche après le quinze août et attire des milliers de touristes.
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21.08.2008
Des nouvelles de "Je me la pète"
Un petit texto hier : Salut ! Comment vas-tu ? Moi, j'ai démissionné, je suis à Nantes....
Tiens, voilà "Je me la pète" qui se rappelle à mon bon souvenir... Les souvenirs affluent : Momo et sa Mauricette, "Je me la pète" et ses châteaux à motte... lui que j'ai soigneusement évité le jour de son départ, la veille de son envol pour l'Irlande. "Je me la pète" est parti pour deux mois d'accompagnements en Irlande, pour la même société pour laquelle nous avons sévi de concert ! Le pauvre loustic a décidé de ne plus donner suite à la collaboration fructueuse avec notre ex-employeur. Son coeur l'avait emporté sur la raison qui lui assurait son quotidien ou son hebdomadaire...
Comment faire pour retrouver rapidement une occupation lucrative dans une saison déjà bien entamée ??? Idée lumineuse, si je recontactais la charmante personne que j'ai parfois embêtée, raillée voire tancée, ses connaissances dans ce métier pourraient m'être d'un précieux secours !
N'écoutant que mon bon coeur, je lui ai transmis les coordonnées d'un interlocuteur dans une société pour laquelle j'ai travaillé mais ... rien sur mon nouvel employeur bien que je lui ai décrit avec force détails mes accompagnements futurs. Ma confiance dans le "fourbe" est limitée comme la vitesse sur autoroute ! Pour le titiller un peu, je lui ai quand même précisé que je lui donnerai l'adresse de ce voyagiste dès ... la fin de ma saison.
11:20 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16.08.2008
Le poisson quatre-yeux
Hier, nous sommes allés visiter l'aquarium de Touraine pour connaître les poissons de la Loire et des autres grands fleuves. Je connais, en fait, plus les poissons exotiques pour avoir fait de nombreuses plongées en Guadeloupe et du snorkeling aux Maldives.
Cette visite a été très intéressante et nous avons vu des poissons tout à fait originaux mais aussi des poissons bien connus des pêcheurs mais que nous, nous n'avions jamais vu de près.

Voici un de ces poissons très surprenants : l' Anableps Surnommé quatre-yeux, à cause de ses yeux globuleux, situés au sommet de sa tête. Ils lui permettent de voir à la fois sous l’eau et à la surface. Il vit juste au raz de l’eau, en surveillant en même temps ce qui se passe sous l’eau et par sa vision aérienne un éventuel prédateur au-dessus de lui.
Il peut atteindre une vingtaine de centimètres et vit dans en eaux peu profondes, dans les estuaires des fleuves. Il réclame une eau légèrement salée. C’est un ovovivipare peu prolifique.
La nageoire anale du mâle est transformée en gonopode (Organe copulateur issu d'une modification de la nageoire anale chez certains poissons pratiquant la fécondation interne).
La femelle donne naissances à 3-5 jeunes à la fois. Ces poissons se nourrissent volontiers de larves, insectes, petits crustacés mais aussi de plus petits qu'eux...
12:20 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.08.2008
Leuville-sur-Orge : un petit coin de Georgie
Leuville-sur-Orge compte 3.700 habitants. Une petite commune d’Ile de France où on devrait fêter le 20 septembre prochain la commémoration de l'insurrection nationale géorgienne de 1924 contre l'occupation soviétique, qui avait conduit à 7 000 morts et à des milliers de déportation.
Pourquoi cette commune anonyme ?
En 1921, l’Armée Rouge envahit la Géorgie, trois années après que celle-ci ait été déclarée République indépendante. Le Parlement réfugié à Batoumi vote alors l’exil du gouvernement. La France offre l’asile politique.
Le 18 mars 1921, le président Noé Jordania ainsi que les membres du gouvernement et leurs familles arrivent à Paris.
N’ayant pas les moyens de s’ établir définitivement à Paris, les émigrés se mettent en quête d’une propriété dans laquelle ils pourraient cohabiter.
Le 24 juin 1922, ils achètent sur les fonds de l’Etat géorgien le domaine de Leuville-sur-Orge, à 25 kilomètres de Paris : cinq hectares de terrain et un pavillon de chasse qui sera appelé le «château».
Une trentaine d’exilés vont y élire domicile, se partageant une quinzaine d’appartements et une pièce commune - le grand salon.
Sans eau, ni électricité, la vie est difficile. Le retour au pays est de moins en moins probable, et les économies se réduisent comme peau de chagrin. Pour subsister, les membres du gouvernement en exil cultivent leurs terres. On pouvoit souvent voir le président Jordania et les membres de son gouvernement en train de travailler dans leur potager.
Ils y produisent des légumes régionaux, mais aussi géorgiens : haricots rouges, cornichons russes, etc. Certains de ces produits sont à leur tour cultivés par leurs voisins français. La culture des cornichons alimentera même ll’industrie agroalimentaire de Paris et de sa région.
Noé Jordania, le premier président de la Géorgie indépendante sera enterré dans la petite commune.
De nos jours encore, l’église de Leuville-sur-Orge est prêtée aux autorités géorgiennes orthodoxes pour les célébrations de mariages et les enterrements. Une icône de la vierge de Cappadoce Sainte Nino, patronne des Géorgiens y est à demeure.
Mikheïl Saakachvili a joué le jeu de la Russie qui n’attendait qu’une occasion pour envahir le pays.
Une page d'Histoire qui n'est pas tournée.... Tout recommence !
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Petit jeu .....
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