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28.02.2008

belles photos d'insectes...

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A voir dans ce blog, de belles photos d'insectes (entre autres), un blog sur des photos de Provence, du Luberon :

http://aiguebrun.adjaya.info

27.02.2008

nouvel album : Palais idéal du facteur cheval

Sa sacoche de courrier sur le dos à Hauterives dans la Drôme, Ferdinand Cheval bute dans une pierre : « un jour d’avril en 1879, en faisant ma tournée de facteur rural, mon pied accrocha quelque chose qui m’envoya rouler quelques mètres plus loin. Je fus très surpris de voir que j’avais sorti de terre une espèce de pierre à la forme si bizarre, à la fois si pittoresque que je regardais autour de moi. Je vis qu’elle n’était pas seule. Je la pris et je l’apportais soigneusement avec moi.

A partir de ce moment, je n’eus plus de repos matin et soir. Je partais en chercher ; quelquefois je faisais 5 à 6 kilomètres et quand ma charge était faite, je la portais sur mon dos ».

C’est ainsi que durant trente trois ans le facteur Cheval va collecter des pierres le long de sa tournée et les utiliser pour créer un ensemble de bâtiments, baptisé le Palis Idéal : temple, fontaines, grottes, vasques, statues, bestiaire fantasmagorique vont désormais surgir de terre à Hauterives.

L’œuvre d’une vie qu’il achèvera en 1912, un ensemble architectural, emblème de l’art brut naïf, qu’André Malraux, alors ministre de la culture, classera monument historique en 1969.

Le facteur Cheval mourra en 1924 à l’age de 88 ans...non sans avoir édifié lui-même sa propre tombe !

Aujourd'hui, je suis allée à la rencontre de ce grand artiste !

21.02.2008

Bientôt le début de ma saison !!

Ah voilà enfin le mail que j’attendais : ma promesse d’embauche. Je commençais à flipper.
De plus, regardant tous les jours les offres d’emploi sur anpe.fr, j’avais remarqué une offre de guide-accompagnateur émanant de la même société. M’aurait-on fait une entourloupe ? Mais, non, à force de demander, voici enfin cette promesse . Je peux me mettre à fond dans ma documentation.

Pour la première fois depuis que j’exerce ce métier, il m’a été fourni une bonne documentation sur les excursions. Comme je suis un peu perfectionniste, j’ai bien sur acheté des cartes routières et récolté une somme d’informations sur le web par rapport aux itinéraires des excursions. J’ai presque fini, il ne me reste plus qu’à mettre tout cela dans ma petite tête, paraît que celle-ci est un vrai ordinateur d’après mes clients.

Ayant cette promesse en poche, enfin plutôt dans ma boite mails, je peux envoyer un mail à une agence de guide qui m’avait proposé des accompagnements ponctuels, je ne pourrai pas travailler pour eux. Quelques minutes après avoir envoyé mon mail, je reçois un appel de cet agence qui me demande si je ne suis pas disponible dans le mois de mars pour accompagner un groupe d’américains résidant dans une grande station alpine, le jour de leur départ, de l'hôtel à la gare de Grenoble. Pourquoi pas ! M’inquiètes un peu quand même, mon anglais n’est pas tout à fait parfait, loin de là, de plus des américains, ils doivent avoir un accent épouvantable…mais bon, cet accompagnement n’est guère compliqué, je l’accepte et réviserai un peu mon anglais avant le jour dit.

L’agence me propose même un accompagnement éventuel cet été. C’est une agence situé pas très loin de Grenoble qui pourrait me proposer des accompagnements dans la région et à l’étranger, ponctuellement. Elle ne peut pas m’assurer plusieurs mois de travail en continu.

Mon futur employeur est quelqu’un d’organisé, on voit qu’il a l’habitude de gérer plusieurs sociétés et de nombreux employés. Il est ouvert, donne tous les détails même les plus insignifiants, nous convoque quelques jours avant le début de la saison pour nous faire rencontrer les professionnels, repérer, prendre les contacts appropriés. L'hôtel est un hôtel 3 étoiles avec piscine et près de 80 chambres, rien à voir avec l'hôtel aveyronnais où j'ai passé deux saisons, triste, vieux et sans confort....

Je serai logée, nourrie matin, midi et soir même lors des jours de repos. (ce qui n'était pas le cas dans l'Aveyron, non logée, nourrie le midi et seulement le soir lorsque j'animais la soirée. De plus, je devais alller chercher les surplus des repas clients dans la chambre froide et les manger dans un coin, le cuisinier me regardant passer d'un air courroucé, probablement de peur que je me trompe de gamelle !).

Et bien cela va me changer de mon patron aveyronnais, qui s’énervait d’un seul coup pour des faits insignifiants, ne savait pas sur quelle excursion nous étions (il m'avait même engueulée par rapport à un problème sur une excursion alors que ce n'était pas moi le guide !) nous demandait de confirmer les restaurants lorsque l’on rentrait de nos excursions (lui, plongé dans son journal n’avait pas eu le temps, bien sur, pour le faire…), ne me regardait pas quand je passais devant lui et plus grave, agissait de même pour les clients, m’avait injuriée, rouge de colère, pour la vente de brochures alors qu’il l’autorisait à l’autre guide (il m'avait vu, à plusieurs fois, le faire devant lui….)

Ah, là, c'est beaucoup plus professionnel !

Ce nouvel employeur m’a donné tous les détails, des nougats que je vais avoir lors de mon passage à la nougaterie aux animations à faire le soir, tout est bien explicite, pas de sous-entendu. Il pense que mes brochures sont une très bonne idée, les clients apprécient fortement de repartir avec un souvenir détaillé de leur séjour... Il ne pense pas, lui, comme mon ex-patron aveyronnais, que c'est une arnaque ! Enfin, pour ce dernier, cela ne l'aurait pas été, si les revenus seraient tombés directement dans sa poche !


C’est clair comme j’aime. Rien à voir vraiment avec ce fameux patron aveyronnais qui devrait prendre sa retraite....

20.02.2008

Les cubains n’ont pas droit à internet. Celà va-t-il changer ?

L’accès aux cybercafés est réduit pour les Cubains.

les touristes, sur présentation de leur passeport, peuvent accéder, à La Havane, à deux cybercafés et la plupart des hôtels qu’ils fréquentent sont dotés d’ordinateurs. Il y a aussi des points d’accès téléphone et Internet qui sont ouverts aux étrangers ainsi qu’aux Cubains titulaires des autorisations indispensables. Le surf sur le Web est libre à partir de ces points d’accès, y compris vers les sites étrangers, bien que les pourvoyeurs d’accès aient la possibilité technique, ce qu’ils font régulièrement, de censurer l’accès à certains sites ou à certaines adresses.

Les tarifs sont prohibitifs : la connexion coûte au minimum deux euros le quart d’heure. A titre de comparaison, les cybercafés dominicains proposent leurs connexions (haut débit) à deux dollars l’heure. Tout le monde ne peut pas accéder au web, faute de moyens financiers.

Comment empêcher les Cubains de connaître les points de vues autres que ceux divulgués par la presse officielle ?

Comment empêcher les Cubains de s'organiser en réseau d'opposants au régime via Internet ? Internet, élixir de liberté d'expression, est un poison pour la dictature cubaine.

C'est ainsi que Castro a décidé de mener une véritable lutte contre le développement d'Internet via une politique ultra répressive. Il faut en effet savoir que posséder un ordinateur à Cuba est un acte délictueux. Le matériel informatique n'est vendu que dans des magasins contrôlés par l'Etat et les ventes ne sont possibles que sur autorisation gouvernementale. Les sanctions en cas de détention non autorisée de matériel informatique, fax ou photocopieurs sont suffisamment dissuasives pour que peu de Cubains se risquent à braver la loi. Ainsi Castro parvient à refermer la fenêtre de liberté et d'espoir que constituait Internet et qui s'ouvrait sur le peuple cubain.

J'espère que le retrait de Fidèle Castro sera une fenêtre d'ouverture pour le peuple Cubain...

19.02.2008

Bienvenue dans le club des quinquas !!!

Mails, appels téléphoniques me saluent de cette gentille phrase… Ca y est, j’en fais partie !

50 ans aujourd’hui, la fleur de l’âge, faut pas rêver ! mais bon pied, bon œil… Encore que ??? Bon pied, il faudrait que je me souvienne avoir consulter une podologue il y a peu. Je ne peux plus faire de longues marches sans avoir une vive douleur sous les pieds, deux semelles orthopédiques arrangeront la chose… deux semelles orthopédiques ? je me vois avec les godasses, vous savez ? celles que l’on voit dans les pharmacies… Beurk ! et bien non, les semelles sont toutes fines et se mettent très facilement dans des escarpins (escarpins que je ne mets plus guère d’ailleurs…) J’ai lu sur le web que même certains joggers mettent des semelles orthopédiques. Ca me rassure !

Et puis bon œil ? Et bien disons que la vue n’a pas baissée, elle est toujours la même… mais comme elle n’a jamais été bien bonne ! Je suis amblyope, c’est quoi ce terme barbare ? c’est-à-dire que je ne vois que d’un œil…enfin c’est un peu exagéré, je ne peux pas lire de ce œil déficient mais je vois quand même. C’est de naissance, un léger strabisme qui a fait que l’œil qui louchait n’a pas appris à voir, il n’est pas malade mais a tout simplement pas appris à voir. Cela ne se corrige pas, mais depuis le temps, cela fait longtemps que je me suis fait à la chose, ai passé mon permis à 21 ans, sans soucis et sans lunettes.

Les rides ? Bof, il paraît que je fais moins. Quand je suis avec ma clientèle de retraités, ils me prennent pour une jeunette et me demande si mon fils est en primaire ! Bon, je sais, ils n’ont certainement pas leurs lunettes adaptés à la vision de près… mais bon, on se rassure comme l’on peut ! Vous ne savez pas, il paraît que l’on voit l’âge d’une femme à ses mains. Je me souviens d’un verre pris dans un bar de Monaco, le serveur nous avait confié cela et m’avait demandé si je n’étais pas américaine, à l’époque (avec quelques rondeurs bien placées) j’ai pris cela pour un compliment, maintenant je me demande…quand même…. Si…. Et à propos des mains… je crois bien qu’il avait raison !

Quelques cheveux blancs sur les tempes ? une petite couleur et cela n’y paraîtra plus…

Les maux de genoux, de hanches, de dos et d’où je ne sais encore, et bien, je fais la fière mais j’ai parfois des petits maux…mais pas très longtemps ! Et puis j’ai décidé de faire un régime ! oui ! cela fait près de 15 jours ! un résultat ! oui ! 600 grammes ! Moi qui veut à tout prix avoir un joli ensemble le 12 juillet prochain, jour où contrairement à ce que j’entends parfois de mes papys et mamies : « vous savez, nous avons 50 ans de mariage » je peux leur dire, « nous, nous nous marions l’année de nos 50 ans… »

Alors joyeuse rentrée dans le club des quinquas en bonne forme sans les formes… bientôt….

18.02.2008

le rallye 4l trophy

"Maman, j'ai décidé de m'inscrire au 4l trophy !"

Ah bon, je ne connais pas le 4l trophy ! le Paris-Dakar, qui a été annulé cette année, ok, mais le 4l trophy ? non !

Et bien le 4l trophy est un rallye qui s'adresse aux étudiants. Ils doivent partir avec une 4l pour le Maroc. Ils auront près de 35 kilos de fournitures scolaires dans le coffre à destination des enfants marocains. Ils devront se repérer, c'est une course d'orientation.

Mon fils Yohan s'inscrira au prochain 4L Trophy. Celui de cette année est déjà parti, il y a peu. Vous pouvez aller visiter le site officiel de ce rallye en cliquant sur le lien ci-dessous.
www.4ltrophy.com
Pour Yohan, cette année, il devra trouver des sponsors, acheter la 4l, acheter les fournitures scolaires. C'est un budget de 5000 euros qu'il devra trouver. Il fourmille d'idées pour trouver des sponsors... Si vous, vous avez des idées, n'hésitez pas à me les communiquer. Ce rallye est, au-delà de l'aventure, un geste généreux qui s'adresse à la population locale : venir en aide aux élèves marocains qui n'ont pas les moyens de s'acheter des fournitures scolaires.
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Voici l'historique de ce rallye, la suite sur le site officiel...

Hiver 1996, JJ Rey et quelques amis du Paris Dakar sont au Mali pour tracer de nouvelles pistes vers la capitale Sénégalaise. C’est bien connu, lorsque des copains animés par une même passion sont réunis, ils s’appliquent à refaire le monde surtout celui qui les intéresse en l’occurrence l’aventure et l’Afrique.

C’est au cours d’un bivouac dans le sahel, pendant l’incontournable apéro du soir autour du feu que JJ lance négligemment :
« J’aurais bien aimé avoir la possibilité de faire ça à 20 ans, découvrir le desert et vivre une aventure aussi exceptionnelle »
Mais aucun d’entre nous n’avait les moyens de s’acheter un 4×4 à l’époque. Tout cela paraissait bel et bien irréalisable et tenait simplement du rêve.
la discussion se poursuit après le diner en bivouac :
« On pourrait le faire avec des bagnoles normales ! » argumentent certains,
« Pourquoi pas s’exclame jj ; il faudrait trouver une voiture pas chère et assez fiable pour rouler sur la piste. »
Voila, l’idée toute simple était lancée…
De retour en France, jj dans le cadre de ses activités professionnelles axées sur le voyage en 4x4 et motos décide de se rendre au Maroc en 4L pour étudier la faisabilité d’un Raid Aventure dans ce pays.
Le tracé est conçu,
Ca marche !!! Mamy 4L passe partout même dans le bac à sable !
Le 4L TROPHY est né !

Désertours communique avec les étudiants pour tenter de faire passer le message, facile à dire, pas facile à faire.
A la fin du mois de février 1998, 3 équipages sont candidats au départ.
On y va ? On n’y va pas ?
La question est posée mais jj décide quand même de donner le départ avec en assistance son 4×4, un logisticien, un mécano, un médecin et lui-même.
Le personnel de Désertours s’interroge, le boss a-t-il pété les plombs ?
La réponse parait aujourd’hui évidente mais il a fallu plusieurs années et l’aide des étudiants de l’ESC Rennes à partir de 2001 pour que cette aventure connaisse son retentissement actuel.

Dans la 4ème Edition 2001, 50 voitures étaient au rendez vous pour passer à 460 en 2005 et atteindre la limite de 670 en 2006.

Aujourd’hui le 4L TROPHY a acquis ses lettres de noblesse.

En 2006, des records de médiatisation ont été atteints avec :
Plus de 1000 articles de presse écrite
42 émissions de télévision
Plus d’une centaine de passages radio

A souligner également que 35 tonnes de fournitures scolaires ont été acheminées par 1340 étudiants participants. Depuis 10 ans ce sont plus de 10.000 enfants qui ont pu ainsi être scolarisés par l’apport de tout le matériel fourni par les étudiants. J.J.R avait fait une obligation de l’apport de 50 kg de matériel scolaire dés la 1ere année ou les dons étaient d’ailleurs pesés avant le départ. Maintenant ce sont très souvent plus que ces fameux 50kgs qui sont stockés dans les 4L au départ. Bravo à toutes et à tous qui depuis 10 ans ont participé à cette grande idée de soutenir la scolarisation des enfants défavorisés

17.02.2008

Le french tip....

À New York, les pourboires sont un enjeu de management
Aux États-Unis, le client paye le service, en fonction de son degré de satisfaction. Cela change la donne au niveau du management. Travailler plus (et mieux) pour gagner plus : le principe semble fonctionner…

Imaginez un pays où l’on décide du montant de l’addition en fonction de son degré de satisfaction...Voilà le génie de l’Amérique. Dans les faits, seul le prix du service est laissé aux bons soins du client. Même si tacitement, les pourboires (tips) s’élèvent en moyenne entre 15 et 20 % de la note (environ deux fois la taxe, ce qui représente 16,5 %), il n’y a pas de règle en la matière. Les fameux «tips» peuvent être parfois beaucoup plus importants. En termes de management, cela change la donne. «Il est plus facile de gérer des équipes qui sont rémunérées aux pourboires. Il y a un facteur de motivation supplémentaire», dit Estelle Lamotte, assistante directrice de restauration au restaurant 3 étoiles Jean Georges, qui gère une équipe de 80 personnes. Et le personnel peut gagner des sommes douillettes : «En salle, les serveurs peuvent gagner jusqu’à $2 000/ 1350 E par semaine. Il arrive qu’ils gagnent plus que le manager…», dit-elle.

C’est un autre rapport à l’argent auquel il faut se familiariser lorsqu’on est Français. Ce système existe aussi en Angleterre, les pourboires étant cependant moins élevés : environ 10%. « Mon expérience à Londres m’a permis d’assimiler ce système », explique Estelle Lamotte à New York depuis quatre ans. « Les Etats-Unis sont plus ouverts pour les femmes : en France, il y a encore très peu de femmes en salle », dit-elle. Quoiqu’il en soit, le système des pourboires ne fonctionne que dans la mesure où les clients jouent le jeu. Personne ne déroge à la règle, en tous cas pas les Américains. Les Français ont la réputation de ne pas être aussi généreux. Pour l’anecdote, le « French tip » signifie un pourboire particulièrement ridicule… Il arrive que le service soit ajouté d’office au total. Cela arrive surtout avec les grandes tablées (de 8 personnes ou plus) ou les tables de Français (ce qui est assez rare tout de même)…

Dans l'état de New York, un salarié doit percevoir aujourd'hui un salaire minimum de $7,15/ 4,8 E de l'heure. Si le salaire de base varie, les pourboires représentent souvent la majeure partie des revenus du personnel. Le salarié doit ensuite payer des impôts qui représentent environ 35 % du revenu total (dépendant de sa situation familiale) en incluant les pourboires. Lorsque le restaurant n’est pas rempli pour différentes raisons, par exemple durant les mois «creux» où il y a moins de touristes ou lorsque la bourse fait grise mine, les serveurs sont les premiers affectés, le coût de la vie étant très élevé à New York.

Un système qui dissocie le service de la cuisine peut sembler injuste : la satisfaction du client dépend d’une impression générale, de «l’expérience» du restaurant. Un serveur a beau se plier en quatre, si la cuisine n’est pas à la hauteur, le client ne sera pas entièrement satisfait et donnera logiquement moins de pourboires.

Dans les faits, le secteur de la restauration à New York est tellement concurrentiel qu’un restaurant qui n’attire pas assez de clients ne parviendra pas non plus à garder ses employés. Nombreux sont les restaurants qui n’arrivent pas à garder leur personnel. «Il y a une crise de l’hospitalité aux États-Unis», dit Laurent Tourondel, chef des restaurants BLT. Si le pays a de prestigieuses écoles de cuisine et de management comme l’université Johnson & Wales ou le Culinary Institute of America, il y a très peu d’école hôtelières comme en Europe. Cela crée un manque de professionnels, aussi bien en nombre qu’en termes de formation. «L’art de la table n’est pas aussi développé aux Etats-Unis qu’en France», dit Pierre Siue, directeur des opérations au restaurant Daniel.

Dans les restaurants ou bars branchés, les serveurs peuvent être des acteurs, étudiants ou mannequins. Cela ne va pas sans conséquences. «Même si personne ne le dit ouvertement un homme gagnera toujours moins de pourboires qu’une femme, d’autant plus si elle est «hot» (sexy)», explique le barman de Saurin Parke Café, un café dans le Nord de Manhattan. Dans les restaurants, les pourboires ne sont pas toujours aussi mirobolants que dans certaines discothèques mais les grandes maisons représentent une valeur plus sûre pour les employés, les discothèques ayant un cycle de vie très court à New York… Il est à la guise de chaque restaurant de décider si les pourboires sont mis en commun ou bien si les serveurs perçoivent les pourboires des tables dont ils ont pris soin. Au restaurant Daniel, qui compte 60 personnes en salle, les pourboires du jour sont mis en commun au sein d’une même «pool» (une équipe constituée d’un maître de rang, chefs de rang, demi-chefs de rang et commis), puis redistribués avec un système de points. La formation des «pools» relève quasiment de la psychologie et chaque détail compte. «Nous sommes attentifs à avoir une certaine harmonie au sein des équipes en salles, avec un équilibre entre les visages féminins et masculins», explique Pierre Siue.

Le système des tips est-il éminemment équitable ou totalement injuste ? Si le restaurant marche bien, c’est un système gagnant-gagnant, favorisant le travail d’équipe et la cohésion entre la cuisine et la salle. Cela permet aussi d’offrir un service d’une grande qualité. Dans un secteur aussi concurrentiel que la restauration, cela fait la différence.

15.02.2008

Avec Arlette Chabot....

J'aime les débats politiques. Celui d'hier m'a, également, intéressé. J'ai juste regretté la fin où les débats se sont enlisés. Ce qui m'a surprise, c'est le choix des spectateurs intervenants : la caissière, ok, sauf qu'elle n'était pas représentative de toutes ces femmes qui travaillent 24 h par semaine et non 35 comme elle, bien que payée 33.

Il y a eu aussi ce retraité qui se plaint de ne pas s'en sortir avec 3500 euros par mois pour deux ! Le dernier intervenant qui demandait à un élu de gauche si il se considére comme le Sarko de gauche.

La seule intervenante, à mon avis, qui, vraiment, a été dans le droit fil du débat est cette retraitée qui gagnait 650 euros par mois et son mari la même somme.

J'aurais aimé que des intervenants smicards soient auditionnés. Ces retraités qui gagnent le smic à eux deux, n'oublions pas qu'ils ont depuis belle lurette, probablement, payé leur maison, ont moins de besoins de consommation que les plus jeunes.

Un ou une jeune smicard qui vit dans son studio et rencontre quelques difficultés pour payer son loyer tous les mois, un chômeur qui perçoit moins que le smic, un étudiant qui ne perçoit que ses bourses... quand il en perçoit, un handicapé, sa rente, etc ... il aurait été intéressant de les entendre parler de leur pouvoir d'achat.

Payer les heures supplémentaires, c'est une bonne chose quand les employés peuvent en faire, il faut que l'entreprise soit intéressée. Combien d'employés n'ont pas cette possibilité ? Pour ces laissés pour compte, que leur proposer ? Le début de débat a tourné sur la vie personnelle du président, ses fastes peu appréciées par les français. Je pense, effectivement, qu'il aurait dû être plus discret, on se souvient des costumes taillés sur mesure et onéreux de Miterrand, de ces voyages, etc... mais il avait le bon goût de ne pas en parler ! Tout dire, se montrer clair... comme dit le proverbe, la vérité n'est pas toujours bonne à dire !