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06.02.2008

Péripéties marocaines... début... mais pas fin

Ca y est, nous voici dans l’avion, nous avons mangé un petit en-cas sachant que sur la compagnie Atlas Blue, les repas sont payants.

A peine installés, un groupe de filles se met à caqueter, glousser comme les charmants volatiles qui émettent ces sons.

Nous essayons de nous plonger dans nos bouquins respectifs. Derrière nous, les potins des revues à scandale, les rires bruyants sont toujours présents. Chouchou n’en peut plus, il demande un peu moins de bruit…. Un tollé : « On est en vacances… si l’on peut plus rire… »

Ouf, le train d’atterrissage est sorti, nous voici bientôt arrivés. Nous nous dirigeons vers la salle des bagages quelque peu énervés par ce bruit infernal supporté durant ces trois heures de vol.

Ah, voici notre valise avec l’étiquette jaune, direction la sortie, accueil du représentant de l’agence, indication de notre numéro de bus. Installés dans celui-ci, nous nous amusons, Chouchou et moi à parier sur les touristes qui arrivent à la queue leu leu. Quelles personnes monteront dans le nôtre ? Nous sommes presque sûrs que nous ne verrons pas nos volatiles dans celui-ci, un circuit culturel ne doit pas être leur fort. Gagné, elles se dirigent vers l’autocar qui les emmènera, probablement, vers un séjour de rêeeeve au Maroc.
Nos pronostics se révèleront presque tous justes.

L’accompagnateur nous indique que nous ne serons pas logés dans l’hôtel le Marrakech tant décrié des internautes (sale, bruyant, vieillot… et j’en passe) mais dans un hôtel au milieu de la Palmeraie… qui se révélera d’un très bon confort.

Après la petite fiche d’hôtel d’usage, nous traînons notre valise vers notre chambre d’hôtel, ouf… une bonne douche nous fera du bien. Chouchou essaie d’ouvrir la valise…. Elle résiste !!! Ce n’est pas la nôtre !!! Tristesse et désespoir, adieu brosse à dents, pyjama affriolant, vêtements du meilleur goût…. Course effrénée à l’accueil de l’hôtel où nous contons notre mésaventure au concierge qui s’en moque royalement (normal, nous sommes au Royaume du Maroc) Vous verrez demain avec votre guide est sa seule réponse.
Plus de taxi à cette heure tardive, plus de navette. Nous étions dans le « désert ».
Nous confions la valise indûment prélevée sur le tapis de l’aéroport au bagagiste de service.

Heureusement, le lendemain était un jour meilleur…. Nous avons trouvé un taxi, gagné l’aéroport où nous étions attendus par le chef des litiges bagages de la compagnie Royal Air Maroc. Petit hic : « vous auriez dû ramener la valise que vous avez empruntée, je ne vous remettrai la vôtre qu’en échange de ce précieux sésame ». Après discussion, tergiversation, hésitation, il nous accorda comme une faveur suprême le droit de récupérer notre précieux bagage. Je pensais récompenser notre interlocuteur de sa mansuétude couplée avec une extrême grandeur d’âme d’un petit billet qu’il refusa avec la dignité liée à sa fonction.
Tout le monde ne succombe pas à la corruption qui est pourtant répandue (dixit notre guide marocain) en ces lieux.

D’autres aventures pittoresques nous attendent mais il faudra que votre patience soit égale au plaisir que vous aurez à lire ces lignes (demain sera un autre jour…).

Commentaires

C'est quand demain ?

Écrit par : PLANET TAKA-YAKA | 06.02.2008

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