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22.03.2007

Besslama ! Adessiatz, a reveire !

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Départ Samedi 24 mars Montpellier - Paris

Dimanche 25 mars Paris- Djerba

Besslama !!!!.... retour le 1er avril !


Samedi 7 avril :

départ Montpellier - Saint Geniez d'Olt (Aveyron).....pour 7 mois ! Adessiatz, a reveire !
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Le vélin, vous connaissez, c'est sur ?

Le vélin était, au Moyen-Age, le nom donné à une peau de veau mort-né, parchemin d'une très grande finesse. Les premiers papiers fabriqués sur toile tissée vers 1750 par John Baskerville avaient probablement la même transparence, le même aspect qu'un vélin [peau], d'où le nom donné à la toile.

La confusion est entretenue par l'appellation donnée à une toile métallique d'égouttage, tissée, sans marques ni coutures utilisée sur toutes les machines à table plate pour la fabrication du papier industriel : toile vélin.

Le "Vélin d'Angoulême", marque commerciale de papiers pour cahiers d'écoliers et papiers à lettres des Ets Laroche-Joubert jusqu'à la fin des années 1970, a popularisé ce mot en y associant le nom d'une ville papetière.

La rareté du parchemin a parfois amené, au Moyen-Age, certains copistes à gratter un texte ancien pour le remplacer par une nouvelle écriture. Les bibliothèques travaillent sur ces parchemins appelés palimpsestes (association de mots grecs qui signifient nouvellement gratté) et retrouvent ainsi des trésors de littérature ancienne que l'on croyait perdus.

21.03.2007

Cerveau gauche et cerveau droit ou la différence entre femme et homme

A midi, j'ai déjeuné avec Chouchou et quelques uns de ses collègues, nous étions 4 hommes et moi la seule femme, la conversation est arrivée sur le sujet, oh combien délicat, de la différence entre la femme et l'homme, sur le cerveau gauche et le cerveau droit.
Qu'en est-il ? Utilise-t-on plus le cerveau gauche, nous femmes ?

Voici quelques informations glanées.... bien sur sur le net !

Tous les chercheurs en neurosciences sont d’accord aujourd’hui pour considérer que :
• le cerveau gauche est plus développé chez les femmes
• et le cerveau droit, chez les hommes — contrairement à ce que pense encore le grand public.

Ainsi, la femme est plus portée sur le partage verbal et la communication, tandis que l’homme est centré sur l’action et la compétition.

Par ex., dès l’école maternelle, sur 50 minutes de classe, les filles parlent 15 min et les garçons, 4 min — soit 4 fois moins. Tandis que les garçons sont turbulents 10 fois plus (5 min au lieu de 30 sec).
À l’âge de 9 ans, les filles présentent, en moyenne, 18 mois d’avance verbale sur les garçons. À l’âge adulte, les femmes téléphonent en moyenne, 20 min par appel… contre 6 min pour les hommes. La femme a besoin de partager ses idées, ses sentiments, ses émotions, tandis que l’homme contrôle et retient les siens : il transmet des informations et cherche des solutions… et la femme ne se sent pas « écoutée » !

En résumé, la femme est moins émotive mais elle s’exprime davantage alors que l’homme est, en réalité plus émotif, mais il n’exprime pas ses émotions — ce qu’il importe de ne jamais perdre de vue, tant dans la vie conjugale qu’en psychothérapie.

L’orientation

• La femme est orientée dans le temps (cerveau gauche) ;
• L’homme est orienté dans l’espace (cerveau droit) : l’avantage des hommes dans les tests de rotation spatiale à trois dimensions est spectaculaire, dès l’enfance.
• La femme « se repère » d’après des objets et des signes concrets : l’avantage des femmes dans les tests de remémoration et dénomination d’objets est très net.
• L’homme s’oriente dans une direction abstraite : il peut « couper par un raccourci », pour retrouver sa voiture ou son hôtel.

Les organes des sens

Globalement, la femme est beaucoup plus sensible :
• Son ouïe est plus développée (d’où l’importance des mots doux, du timbre de la voix, de la musique)
• Son sens du toucher : les femmes possèdent jusqu’à 10 fois plus de récepteurs cutanés pour le contact ; l’ocytocine et la prolactine (hormones de l’attachement et des câlins) multiplient leur besoin de toucher et d’être touchées ;
• Son olfaction est plus fine : jusqu’à 100 fois, à certaines périodes du cycle.
• Son OVN (organe voméro-nasal, véritable sixième sens chimique et relationnel) perçoit les phéromones — qui traduisent plusieurs formes d’émotions : désir sexuel, colère, crainte, tristesse…Il serait aussi plus sensible chez les femmes (serait-ce là ce qu’on appelle « l’intuition »).
• Quant à la vue, elle est davantage développée — et érotisée — chez l’homme (d’où son intérêt et son excitation par les vêtements, le maquillage, les bijoux, l’érotisation du nu, son attirance pour les revues pornos…). Cependant, la femme dispose d’une meilleure mémoire visuelle (reconnaissance des visages et rangement des objets).


Pourquoi ces différences ?

Les chercheurs expliquent ces nombreuses différences biologiques fondamentales entre hommes et femmes par la sélection naturelle tout au long de plus d’un million d’années de l’évolution de l’espèce humaine.
Cette évolution adaptative aurait modelé nos cerveaux et nos organes des sens, à travers l’action conjuguée des hormones et des neurotransmetteurs :

• L’homme s’est adapté à la chasse sur de grands espaces (ainsi qu’à la guerre entre clans et tribus) impliquant une poursuite muette du gibier pendant plusieurs jours, puis le retour vers la grotte (sens de l’orientation). Peu d’échanges verbaux : on a calculé, qu’au cours de toute sa vie, un homme préhistorique n’avait rencontré que 150 personnes environ.
• Le cerveau de la femme, pendant ce temps, s’est adapté à l’élevage de sa progéniture et au partage verbal, dans le cadre restreint de la grotte ;
Ainsi, sur le plan biologique, les hommes sont programmés pour la compétition, les femmes pour la coopération.

On voit que l’accompagnement psychothérapeutique de personnes en difficulté est une tâche biologiquement féminine!

Ces orientations seraient donc liées à la biologie (hormones et neurotransmetteurs). Elles se constituent dès les premières semaines de la vie intra-utérine et sont relativement peu conditionnées par l’éducation ou la culture.

Voilà, on a tout compris ! Pardonnez, Mesdames, si vous avez surpris votre mari à feuilleter Play Boy ou regarder d'un peu trop près la première gonzesse qui passe !!!

20.03.2007

Paris signe avec Pékin un traité d'extradition

La France devait signer aujourd'hui avec la Chine un traité d'extradition mutuel. Amnesty International critique sévérement cet accord.

La Chine a accepté d'inscrire que les extraditions seraient exclues au cas où la peine de mort serait encourue, et pour toutes les infractions politiques et d'opinion.

Amnesty International avait appelé la France à ne pas signer le traité "en raison des graves violations qui continuent d'être signalées en Chine, parmi lesquelles le recours à la peine de mort et à des formes abusives de détention administrative, la détention arbitraire, la torture et les traitements cruels, inhumains et dégradants".

Que penser de cet accord ? Est-ce que la Chine ne peut pas déguiser une opposition politique en faute pénale et ainsi avoir le droit d'enfermer pour de nombreuses années celui ou celle qui a osé ne pas être d'accord ?

Qu'en pensez-vous ?

les deux-roues à Paris ou à Montpellier

2006 aura été une année noire pour la moto. Aux infos de midi, un reportage sur les deux-roues à Paris. On indiquait une hausse considérable du nombre d’utilisateurs de deux-roues à moteur. Il est vrai que la politique des "grosses villes" comme Paris ou Montpellier (puisque nous vivons tous plus ou moins à Montpellier ou aux alentours) est d'arriver à plus qu'aucune voiture n'entre dans celles-ci. C'est certainement très bien mais qu'a-t-on fait pour permettre la circulation des deux-roues ? En ce qui concerne les vélos, des pistes cyclables ont été crées effectivement mais pas assez ! Il aurait fallu penser aussi à ce boum des deux-roues à moteur. En effet, les logements à Montpellier ou Paris sont chers, très chers...il faut, par conséquent, aller habiter plus loin...Faire 10/15 kms, voire plus pour se rendre au travail. 10/15 kms à vélo, il faut avoir la forme ! mais aussi le temps, je ne vous dis pas l'arrivée à votre boulot, les cheveux collés par la sueur ou la pluie ! Alors on prend le scooter ! Certains qui habitent dans Montpellier ou Paris intra-muros préfèrent, également, se déplacer en scooter qu'en vélo : rapidité du trajet ! Alors très bien une ville sans voiture mais pensons aux aménagements pour les deux-roues ! Il faudra encore beaucoup de temps pour que les voitures n'entrent plus dans les villes et qu'elles deviennent le paradis pour les deux-roues, alors il faut savoir ménager tous les utilisateurs de véhicules !
La FFMC (Fédération Française des Motards en Colère) a multiplié les propositions dans des domaines aussi divers que la formation à la conduite, l’infrastructure routière, la compréhension des accidents, la réglementation ou la prise en compte de l’environnement, pas toujours entendues par le gouvernement.

Lors de différentes mobilisations nationales, les motards ont exprimé leur ras-le-bol des discriminations et de la répression.


Alexandra, blog journal d'un chomeur, a eu un accident de moto, heureusement pas trop grave, elle ne pourra pas venir très souvent écrire des notes, soyez sympa en allant lui mettre un petit commentaire !

19.03.2007

lettre adressée aux candidats à l'élection présidentielle par les antillais soucieux de l'environnement

Mesdames, Messieurs, Candidats aux prochaines élections présidentielles, vous avez signé, le 31 janvier 2007 le Pacte écologique proposé par Nicolas Hulot. Cet acte symbolique est aussi un engagement politique fort devant l’ensemble des citoyens français, sans discrimination avec leur origine et ce, quel que soit le territoire de la République où ils résident.
Or, force est de constater que les populations de Guadeloupe et de Martinique ont été victimes depuis 1972 d’un grave problème de pollution aux pesticides et plus particulièrement au Chlordécone, sans que les autorités publiques aient assumé leur protection.
En effet, l’enquête et le travail d’investigation journalistiques que nous avons menés sur cette affaire ont révélé les dessous d’un scandale que ni le Ministère de l’Agriculture, ni les services déconcentrés de l’Etat en Outre-Mer n’ignoraient. Par leur négligence et leur laisser-polluer, ils ont contribué à une catastrophe écologique et sanitaire sans précédent qui nécessite une intervention de la plus haute autorité de l’Etat.
Aujourd’hui, on assiste aux Antilles à une explosion des cancers, des maladies de Parkinson et d’Alzheimer et des maladies auto-immunes. Les terres agricoles sont toujours polluées, les agriculteurs ne sont toujours pas indemnités et les responsables de ce désastre ne sont ni identifiés ni poursuivis. En pareille circonstance, il ne saurait avoir deux poids deux mesures, puisqu’en Vendée, après une contamination du lait de vache au Régent en 2004, l’Etat a su prendre ses responsabilités : Cet insecticide a été interdit quelques mois après, la justice a été saisie, un juge d’instruction a été nommé, les agriculteurs indemnisés et les coupables condamnés.
Aussi, au moment où vous allez briguer les suffrages des électeurs de Guadeloupe et de Martinique et eu égard à votre engagement récent en faveur du Pacte écologique, nous souhaiterons connaître les mesures que vous comptez prendre, si vous êtes élus, pour remédier à cette situation qui ne saurait perdurer.
Dans l’attente de votre prise de position publique sur cette question, nous vous prions de croire, Mesdames et Messieurs les candidats aux élections présidentielles, en l’expression de nos sentiments respectueux.
Martinique, le 5 mars 2007
Louis BOUTRIN
Raphaël CONFIANT
Auteurs du livre « Chronique d’un empoisonnement annoncé »
Editons l’Harmattan – Février 2007

Le statut des "Petits Blancs" dans les DOM-TOM

Voici un texte que j'ai lu sur le web relatant la vie des "Petits Blancs" comme on peut être appelés dans les DOM-TOM. Comment devenir quelqu'un quand vous n'êtes qu'un péquin moyen, vivant dans l'ombre sans que personne fasse attention à vous !!!

Arrivée en Martinique en 1995 épouse d’officier supérieur en poste à Fort de France pour deux ans, j’ai été accueillie par la communauté des épouses de militaires. Certaines ont cru bon de me "brieffer" sur la Martinique et les Martiniquais. En même temps que je découvrais un pays nouveau, je découvrais cette communauté pour laquelle là-bas, je devenais digne. Etant d’origine Algérienne, cette communauté m’était fermée en France. Il faut dire que je ne cherchais pas non plus à en faire partie... Tant de tentatives d’intégrations jalonnent mon existence, que je fini par ne plus chercher à m’intégrer nulle part. Il fallait entendre le brieffing auquel j’ai eu droit durant trois mois... De quoi passer deux années enfermée chez moi ou avec les gens de la condition qui devenait mienne là-bas. Là-bas je pouvais si je le voulais être blanche... Là-bas tout est possible quand on vient de France. Le problème c’est qu’en France en tant qu’immigrée tout m’a appris que blanche je ne l’étais pas. Issue de la population méprisée et pauvre, rejetée et refoulée en permanence, sans nationalité précise, j’ai du développer un sixieme sens ou une sorte de méfiance, ou un don d’observation aiguisée, je ne sais pas au juste. Toute fois, moi qui en France habitait une petite maison sans prétention ... moi qui suis née dans un gourbi d’indigènes en Algérie sur de la terre patinée à force d’avoir été battue, moi qui ait vécu mon enfance dans une cité provençale à peine salubre, je me suis retrouvée en Martinique dans une somptueuse maison avec domestiques et tout et tout... J’avais là de quoi me poser mille questions. je n’ai pas fait l’économie de ces questions et d’autant moins quand je regardais l’état du parc immobilier réservé aux Martiniquais en Martinique. Et bien sûr j’ai trouvé injuste que moi qui venait d’ailleurs, qui n’avait aucun lien à cette terre j’y vive mille fois mieux que les mères de famille Martiniquaises que je croisais à l’école où allaient mes enfants, alors qu’en France, moi que l’on traitait en beurette intégrée par le "cul" ou par le mariage en fonction des lieux, je vivais à peu près comme tout le monde. J’ai voulu creuser, comprendre pourquoi moi et pas elles. j’ai creusé, et j’ai eu honte, et j’ai tout fait durant deux ans pour ne plus avoir honte.
J’ai déménagé pour moins somptueux, mais ô surprise, dans la résidence dans laquelle je me réinstallais en Martinique, il y avait une métro avec qui nous avions des connaissances communes dans la mesure où elle avait vécu elle aussi quelques temps de sa jeunesse dans la ville provençale de mon enfance... A l’énumération de nos connaissances communes (certains de mes copains de la cité avec qui elle partageait des goût pour toutes sortes de drogues et qui eux pour la plupart sont morts du SIDA) et à l’énumération des différents lieux de son existence il me fut facile de me rendre compte de sa petite condition quand elle vivait en France. Elle n’était pas allée longtemps à l’école, avait fait plusieurs tentatives d’apprentissage de petits métiers, mais en Martinique elle était de grande condition... Très belle demeure avec piscine et domestiques, un mari travaillant avec les maires de différentes communes lui permettant ainsi d’obtenir des marchés (elle était devenue maquéttiste) que les maquettistes Martiniquais ne pouvaient obtenir... J’ai eu à cette époque un ami Martiniquais maquettiste aussi, mais qui lui réapprovisionnait les rayons de coca-cola à Cora... Tout ça pour dire qu’elle était comme moi, en France nous n’étions rien pour ainsi dire et en Martinique nous étions deux dames de haute condition. J’ai mille et un souvenirs, mille et une histoires vécues qui vont dans le sens du texte de Raphaël Confiant, je les ai racontés, écrits en 1998, mais aucune maison d’édition n’a voulu les entendre... Je décrivais la complexité de la situation de dominante dans laquelle je me trouvais projetée en arrivant en Martinique alors que tout m’avait formatée, en France, par ma couleur de peau, ma condition d’immigrée Algérienne à n’être qu’une dominée.
La Martinique m’a appris qui avaient été mes parents, comment on les avait traités en tant que colonisés quand je regardais les gens de Coridon ou ceux de Gondeau. Un choix s’est imposé à moi : perpétuer ou ne pas perpétuer de manière douce ce qu’avaient subi mes parents. Le plus facile aurait été sans doute que je fasse comme la majorité des métro, c’est à dire ne pas me poser les bonnes questions parce qu’il est dur d’entendre ou de regarder en face comment on construit notre confort, de manière plus ou moins consciente sur la douleur del’autre. Et parfois quand on se rend compte qu’on peut participer à sa misérable condition, pour s’en défendre on lui trouve mille tares... Hors de question pour moi de participer à la perpétuation de la colonisation... J’ai eu, comme tout un, chacun la chance de choisir mon coté de la domination...
Parce que je me suis posé la question "pourquoi moi et pas elles" je suis partie riche de cette Martinique si bien qu’en me retrouvant à Papeete quelques huit ans plus tard, je n’ai pas perdu de temps, juste celui de passer d’une maison de milliardaire à une case sans prétention. J’ai milité tout de suite avec les mères de familles Tahitiennes, dont le doux écrasement par les poopa (métro de là_bas)est une indignité supplémentaire pour tous les indigènes des "DOM TOM"...

17.03.2007

Le retour au pays des trésors échappés aux talibans

Il y a six ans, les taliban faisaient exploser les bouddhas de Bamiyan, des sculptures gigantesques taillées dans une paroi rocheuse d’une région centrale d’Afghanistan. Je me souviens des ces informations entendues à la télé, j’avais ressenti un profond ressentiment contre les talibans. Il y eut aussi l’Irak et la destruction de nombreux pièces archéologiques. Qui n’a pas vu, aussi, lors d’une croisière sur le Nil, ces statues aux visages martelés à l’époque chrétienne…
Les trésors archéologiques « retournés au pays » seront exposés dans le musée que les taliban avaient pillé à leur arrivée au pouvoir, en 1996. Beaucoup d'entre eux sont âgés de plusieurs milliers d'années.
La première pièce sortie d'une caisse samedi était une gargouille utilisée comme pommeau de douche dans la ville afghane d'Ai Khanum, fondée par Alexandre le Grand il y a 2.330 ans. Seront exposés aussi des objets usuels tels que des tapettes à mouches en poil de yak
Malgré l'opposition idéologique des taliban aux idoles et aux images, ces intégristes musulmans et leurs ennemis de l'Alliance du Nord avaient demandé à la Fondation suisse Bibliotheca Afghanica de mettre ces pièces en sécurité en 1998.
L'une des pièces les plus précieuses est un phallus en verre inséré chaque année, au mois de mars, dans un orifice percé dans la première pierre d'Ai Khanum. C'est le seul objet dont dont on est à peu près sur qu'il a été touché par Alexandre le Grand.