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31.01.2007

dépêche AFP : on parle de réintroduire le loup en Ecosse

La réintroduction de loups en Ecosse, dont la dernière présence remonte à 200 ans, serait bénéfique à l'environnement mais aussi en termes économiques, selon un étude rendue publique mercredi. Une équipe de scientifiques dirigés par Erlend Nilsen, de l'université d'Oslo, dont l'étude est publiée par la Royal Society, l'académie des sciences britannique, affirme que la présence de loups permettrait de maîtriser la population de cerfs, qui doivent être actuellement abattus en raison des dégâts qu'ils infligent à l'environnement.
Evaluant l'impact de l'introduction de trois meutes dans les Highlands écossais, elle estime que la population de cerfs diminuerait rapidement tandis que celle des loups augmenterait de manière proportionnelle. Puis les deux populations se stabiliseraient et après un délai d'une soixantaine d'années, les deux espèces vivraient en équilibre, à condition que le nombre de biches tuées n'excède pas 5% de leur total.

Leur reproduction ?
Les loups s'accouplent une fois par an. La période de rut s'étale de janvier à avril selon les régions. Dans les meutes de moins d'une dizaine d'individus, seul le couple dominant se reproduit. Son agressivité est alors à son paroxysme, inhibant l'instinct reproducteur des autres membres de la meute. Ce comportement permet de sélectionner les meilleurs individus pour la reproduction.

La louve porte ses petits pendant environ 60 jours. A l'approche de la naissance, entre février et juin, elle se met à la recherche d'une tanière où mettre bas, de préférence près d'un point d'eau. A la naissance, les petits, au nombre de 2 à 5, sont aveugles et désarmés mais dès l'âge de 2 semaines, leurs yeux s'ouvrent et la curiosité les pousse vers l'issue de la tanière. La mère les allaitera pendant 2 mois avant de commencer le sevrage par une alimentation composée de viande régurgitée.

Toute la meute participe à l'éducation des louveteaux, y compris les jeunes de l'année précédente qui servent tour à tour de nourrice et de compagnon de jeux. A l'âge de 4 mois, le louveteau prend le nom de louvard. Dès l'âge de 6 mois, il commence son éducation et apprend à reconnaître les pistes, les proies et les limites de son territoire. De taille adulte vers 1 an, il participe à la vie de la meute. Mature à l'âge de 2 ou 3 ans, il pourra choisir de rester dans la meute ou de partir à la recherche l'âme sœur pour fonder une nouvelle famille. Devenu loup solitaire, il devra parfois parcourir de très longues distances, en prenant soin d'éviter les territoires d'autres meutes. L'éparpillement est une nécessité pour l'espèce afin d'assurer un brassage génétique et la conquête de nouveaux territoires.

A force d'observation de meutes en liberté, force est de reconnaître que la légendaire fidélité du loup n'est qu'une légende!
En effet, la constitution de paires, souvent antérieures à la maturité sexuelle des individus, ne s'est pas avérée synonyme de couple stable et fidèle. Les loups s'accouplent ou tentent de le faire sans tenir compte des préférences individuelles, nouées parfois depuis de nombreuses années car, en effet, si des relations de préférence se nouent entre les deux membres du couple reproducteur, il est impossible de parler de fidélité, voire même de stabilité. La disparition d'un des membres du couple change parfois le statut de l'autre, l'adaptation faisant loi.

Histoire de... la Betterave.

La betterave fait l’unanimité quand elle rentre dans la composition de l’éthanol et donc des biocarburants. Comment est-elle arrivée jusqu’à nous et dans quel contexte ? Histoire d’une bête rave qui a su prendre sa place dans notre agricultureOn la dit potagère, fourragère ou sucrière. Sa couleur rouge sombre, sa douceur, son goût... Christine Barbace, de la Mission Agrobiosciences, revient sur l’histoire de la Betterave et, aussi, sur nos souvenirs d’enfance.


Elle fait aussi l’unanimité quand elle rentre dans la composition de l’éthanol et donc des biocarburants. Comment est-elle arrivée jusqu’à nous et dans quel contexte ? Histoire d’une bête rave qui a su prendre sa place dans notre agriculture.

Dans la littérature grecque vers 420 av. J.C, la betterave faisait déjà parler d’elle. A l’époque, un miel végétal était extrait de sa racine et ses feuilles servaient à l’alimentation du bétail. Au moyen-âge, cette cousine de la bette et du céleri-rave était le plus souvent cultivée dans les monastères de France et d’Espagne, puis sur tout le territoire européen. Dès 1575, l’agronome français Olivier de Serres remarqua sa forte teneur en sucre, mais l’intérêt pour la betterave sucrière ne sera suscité qu’en 1747 quand Andreas Sigismund Marggraf, un chimiste prussien, démontrera que les cristaux sucrés de betterave sont les mêmes que ceux de la canne à sucre. Il faut attendre quarante ans et la guerre contre l’Angleterre pour que cette plante ressorte de nos champs. Le blocus continental privait la France de sucre de canne.

Mettant de côté les recommandations des scientifiques et l’avis du célèbre Parmentier lui-même, Napoléon Ier lança alors un vaste programme accordant 100 000 arpents de terre à qui voudrait cultiver la betterave sucrière. L’Empereur fut définitivement conquis lorsque le banquier Benjamin Delessert, ayant repris les travaux de Marggraf, lui présenta un succulent pain de betterave - ce qui valu d’ailleurs au banquier le titre de baron d’Empire. Napoléon Ier s’engagea alors à subventionner les recherches des industriels et délivra 500 licences pour la fabrication du sucre de betterave. A la fin du blocus, la canne à sucre fit sa réapparition, mais son prix prohibitif, dû à l’abolition de l’esclavage en 1848, conforta les français dans leur choix.

Au fil du temps, la construction de grosses unités de production, les améliorations techniques et la sélection des betteraves feront le reste. Actuellement, l’Europe a une production de 120 millions de tonnes de betterave qui produisent à leur tour 16 millions de tonnes de sucre blanc, et parvient à assurer 90% de ses besoins.

le village de POPEYE

En 1979, le réalisateur Robert Altman reconstitua un village de pêcheurs sur l'île de Malte pour les besoins de son film Popeye.
Aujourd'hui, le village se visite et des étudiants s'y relaient pour faire revivre les personnages du film.
Le village de POPEYE se situe à Anchor Bay. Le lieu doit son nom aux nombreuses ancres marines retrouvées au fond de l'eau.medium_Malte-Suisse_172.jpg

30.01.2007

Un illustre inventeur est décedé....

A l'aube de l'année 2007, un illustre inventeur s'est éteint dans l'indifférence générale. Pourtant, ses œuvres ont égayé et égayeront encore pour des années encore les cours de récréation. Qui n'a jamais joué au jeu de la barbichette ? Ou à l'élastique ?

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Tous ces jeux, et bien d'autres, sont le travail du Picard Jean Gaspard, décédé le 4 janvier dernier à l'âge de 93 ans.

Ces premières réalisations datent du service militaire. En 1934,alors que l'Europe est tendue à quelques années de la guerre, la tendance n'est pas à la franche rigolade. Le jeune soldat Gaspard a donc le projet d'amuser ses camarades en inventant de nouveaux jeux. C'est là que lui vient une idée toute simple : une craie et une pierre feront l'affaire. La marelle est née ! Mais si son jeu a l'aval de ses supérieurs, estimant qu'un peu de distraction réjouira les troupes et les galvanisera, Gaspard subit rapidement les railleries de ses camarades de régiment, qui méprisent ce jeu "de tapettes". Objet de moqueries, il finit par prendre l'armée en grippe (c'est à ce moment-là qu'il créé "la balle au prisonnier" d'ailleurs) et réussit à se faire réformer in extremis.

Revenu à la vie civile, il se met à développer de nombreux jeux en observant les enfants dans les parcs ou dans les écoles. Il raconte dans son autobiographie datant de 1976 (Editions Labinouze) que l'idée de l'élastique lui est venu un matin en lançant ses chaussures. "J'étais en train de boire un soda, et là ce fut le déclic. Il suffisait d'un élastique et de quelques figures pour amuser les jeunes filles pendant des heures". On lui doit également "le loup", "la tomate" et "un, deux, trois soleil". Dans les années 90, les Crados, pogs ou autres Pokémon n'auront qu'un impact moindre sur son activité. Car c'est sans compter sur la nature indémodable des jeux de Gaspard, qui traversent le temps, renvoyant les distractions modernes à leurs chères études.

Aujourd'hui, c'est un peu tous les écoliers que nous fûmes, ceux qui sont ou qui seront, qui sont orphelins.

29.01.2007

Je joue à Pierrot....mais sans son talent!

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Il y en a plus pour Ségo que pour Sarko!!! Je préfère celle avec la tâche qui rit! et vous? mais sans opinion politique bien sur....

25.01.2007

LE PETIT SUISSE (histoire) et album sur la Suisse

J'ai enrichi de photos personnelles mon album sur la Suisse.

Comment est né le petit suisse?


Trop souvent, on attribue au petit-suisse, sans doute à cause de son nom une origine étrangère. En fait, il est bel et bien né en Normandie même si l'un de ses parents était effectivement suisse. C'est vers les années 1850, qu'un employé suisse d'une laiterie d'Auvilliers (près de Beauvais) à l'idée de faire ajouter à la propriétaire des lieux, madame Hérould, de la crème à une préparation de lait destinée à produire des bondons (Le bondard (également appelé bonde) est un fromage de production fermière ou artisanale.
C’est un fromage à base de lait de vache enrichi de crème, à pâte molle, non pressée, non cuite et fondante, couverte d’une moisissure blanche veloutée formant une croûte épaisse, affiné de 2 semaines à 2 mois, de 50 à 60 % de matières grasses, d’un poids moyen de 200 grammes, qui se présente sous forme d’un cylindre de 5 cm de diamètre et 8 cm d’épaisseur.


Cette histoire aurait pu s'arréter là, si un commis, Charles Gervais, n'avait pas vu l'interêt de ce produit et n'en avait pas fait pendant de longues années (et pour sa plus grand satisfaction) le produit phare de sa maison. La société Gervais, jusqu'alors spécialiste des double-crèmes, devint le plus gros producteur de petits-suisses et mit au point une organisation de distribution sans faille notament pour livrer ses produits à Paris, d'abord en calèche puis par chevaux. Le petit-suisse profita aussi du savoir de la société Pommel, le redoutable concurrent (et voisin) de la maison Gervais au début du siècle, qui se lança aussi dans cette production et la distribua abondamment en Normandie.

A l'origine, les petits suisses étaient vendus dans une fine bande de papier et placés par six dans de petites caissettes de bois.
Fabrication

* Ajout de crème dans le caillé.
* Lissage et égouttage en centrifugeuse

Le requin fossile pêché au Japon

L'équipe d'un parc aquatique japonais a pu filmer cette semaine un spécimen de requin rarement vu vivant. L'habitat naturel de ce squale se situe en effet à une profondeur comprise entre 600 et 1000 mètres.
Un pêcheur a alerté dimanche le parc Awashima de Shizuoka, au sud de Tokyo, après avoir observé un drôle d'animal aquatique ressemblant à une anguille avec une gueule pleine de dents acérées.
Le personnel du parc a pu capturer la créature, qui mesure 1,6 mètre, et l'a identifiée comme étant une femelle de requin lézard, souvent qualifié de "fossile vivant" étant donné le peu d'évolution de l'espèce depuis la Préhistoire.
Le requin est mort quelques heures après sa capture. "Nous pensons qu'il est venu vers la surface parce qu'il était malade, ou alors qu'il était affaibli parce qu'il était dans des eaux peu profondes", a déclaré un responsable du parc.
D'autres poissons fossiles au cours des années antérieures ont été pêchés. Il y a eu aussi des monstres vus au Antilles, par exemple, ou ailleurs.... On connait Nessie! Mais cette fois-ci, nous avons bien vu ce reportage télévisé aux informations de 20 h hier soir : Il ne semble pas qu'il y ait eu trucage!
D'autres poissons-fossiles : le coelacanthe :
Qu'est ce qu'un coelacanthe? Ce 'fossile vivant' serait vieux de 400 millions d'années! Au début du siècle, on pensait qu'il avait disparu avec les dinosaures, mais on a découvert en 1938 qu'il avait survécu et qu'il existait toujours dans l'archipel des Comores quelques centaines d'individus vivants quasiment semblables à leurs ancêtres du Dévonien. En 1998, une nouvelle population de coelacanthes a été découverte en Indonésie, dans l'archipel des Sulawezi.
Si le coelacanthe venait à disparaître, ils laisserait sans réponses de nombreuses questions, dont celle de la place du poisson dans l'évolution depuis la préhistoire. Est-ce le coelacanthe, avec ses nageoires primitives en forme de membres, ou le dipneuste ('lungfish'), ce poisson à poumons et branchies capable aussi bien de respirer de l'air que d'extraire l'oxygène de l'eau, qui serait le plus proche de la lignée qui a conduit aux amphibiens, et donc au reste des tétrapodes, jusqu'à nous ? La question reste ouverte.
Le coelacanthe actuel, Latimeria Chalumnae, date du début de l'époque dévonienne, il y a 410 million d'années. Il mesure jusqu'à 1,5 mètre et pèse jusqu'à 100 kg. Les mâles adultes sont en général un peu plus petit que les femelles. La coloration est bleu foncé avec des marques distinctives blanches.
Le coelacanthe a emprunté de nombreux caractères aux poissons cartilagineux, comme les requins, ainsi qu'aux poissons osseux, et reste entre les deux. Comme le requin, le coelacanthe a une valve en spirale au niveau de l'intestin, pour augmenter la surface et ainsi mieux absorber la nourriture. Comme le requin, il a comme épine dorsale un long tube cartilagineux rempli de liquide, ce qui fournit un support ferme mais flexible pour les muscles. Par contre, il une tête osseuse, des dents et des écailles.
C'est le seul vertébré qui dispose d'un joint intracranien, ce qui lui permet, comme chez les grenouilles, de lever la machoire supérieure en même temps qu'il abaisse sa machoire inférieure et d'engloutir de grosses proies.
Encore plus surprenant, le coelacanthe est un ovovivipare : il donne naissance à des jeunes vivants, et a fait cela longtemps avant que les premiers mammifères n'apparaissent. Les femelles pondent des oeufs de la taille d'une orange, qui éclosent à l'intérieur. Les embryons consomment leur poche vitelline, ainsi que les oeufs non-éclos. Certains indices laissent à penser qu'ils obtiennent nourriture et oxygène de leur mère. Mais il reste encore beaucoup de mystères. " Nous ignorons combien de fois les coelacanthes se reproduisent, leur période de gestation, où les jeunes vivent, quel est leur taux de croissance, ..." dit un scientifique.
La plupart des activités des coelacanthes est hors de portée des humains : Durant la journée, ils séjournent dans des grottes ou des failles dans la lave. Ils chassent la nuit, descendant à des profondeurs de 600 mètres ou plus, hors de portée des sous-marins ou de la zone effective des transmetteurs fixés sur les marqueurs qu'on leur a posés.
Les coelacanthes agissent comme de grands rapaces glissant dans les airs : ils utilisent les courants océaniques et les tourbillons, retournant à leurs grottes après la chasse en opérant lentement de grands cercles. Contrairement à la croyance populaire, il n'utilisent pas leurs nageoires pour marcher sur le fond de l'océan.
Voici des photos de monstres échoués sur la plage et aussi un article paru dans France-Antilles sur ce monstre vu par des pêcheurs au large des Saintes!!!

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24.01.2007

Chaque année à l'approche des beaux jours revient la période de la tonte des brebis.

La première raison de la tonte est le bien être des brebis, en effet pendant les périodes chaudes de l'été, les brebis souffriraient de la chaleur. La tonte est une charge pour l'éleveur : le prix d'achat de la laine, environ 0.18 euros le Kg, n'est rien comparé au prix de tonte d'une brebis : 1.50 euros! La quantité de laine de chaque brebis est de 1kg à 1.5Kg . (Ces chiffres sont approximatifs). La tonte est réalisée par des professionnels qui sont souvent pluriactifs. Dans le département de l’Aveyron, la tonte s'étale d'avril à juillet. Le chantier de tonte dure une matinée pour 500 bêtes. Il est composé de 3 tondeurs et 2 attrapeurs. La technique de tonte consiste, dans un premier temps, à attraper la brebis à l'aide d'un crochet. Ce crochet immobilise la brebis, empêche qu'elle se débatte et puisse se blesser. il évite, également, à l'attrapeur de trop se baisser et limite son effort. La brebis est conduite devant le tondeur. Pour que la brebis ne bouge pas, il ne faut pas q'elle ait d'appuis sur ses pattes. La tonte doit être rapide pour ne pas trop importuner la brebis. Le tondeur prend soin de toujours faire tendre la peau de la brebis soit par la position qu'il fait prendre à l'animal soit en se servant de son autre main. Une des zones la plus délicate est la proximité de la mamelle. Les blessures de l'animal par coupures sont très rares et désinfectées immédiatement. Les agnelles sont tondues pour la première fois, pour les différencier des brebis du premier coup. Pendant toute l'année on ne les tondra que partiellement. On laisse la toison sur les épaules de la brebis : c'est la « tonte au lion ». Les béliers : une petite touffe de laine est conservée sur le haut du cou pour les différencier de loin parmi les brebis dans le troupeau (en période de reproduction). Cette touffe s'appelle une frappe. Les brebis sont tondues intégralement. Les toisons son ramassées et déposées dans un grand sac disposé sur un cadre métallique. Les toisons sont tassées au fur et à mesure pour en mettre le maximum dans le même sac. Les ballots son chargés et conduits chez un négocient local. Les ballots de laine de plusieurs éleveurs sont ensuite chargés après avoir été pesés, c'est ce poids qui déterminera le prix de la laine. Cette laine de qualité moyenne après lavage, cardage exécutés dans des entreprises spécialisées, servira à la confection de matelas, de garnissage pour des fauteuils et aussi de laine a tricoter.
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