28.08.2008
La photo du jour....

Toile d'un mètre (ou plus)... Picasso, Rembrandt.... mygale ou Chagall, je ne sais plus !!!
12:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.08.2008
Le geckos
Je vous présente le geckos (reptile) européen que vous pouvez rencontrer lors de vos vacances balnéaires.
Certes il vous faudra sortir la nuit avec une bonne lampe pour les voir, ou alors, la journée, cherchez-les sous des pierres plates, des planches, n'importe quel abri peut faire l'affaire, mais attention toutefois aux nids de guêpes et aux scorpions !
Les Geckos sont des petits lézards qui ont la caractéristique de posséder des doigts dilatés dont la face intérieure est garnie d'organes adhésifs constitués par des poils groupés en lamelles qui leur permettent de se déplacer sur n'importe quelle surface, même la tête en bas, y compris sur du verre. Seule exception à cette règle, les geckos terrestres comme le Cyrtopodion
kotschyi d'Europe en sont dépourvus, ce qui ne l'empêche pas de grimper sur les murs, mais vous ne le verrez jamais au plafond de votre restaurant favori.
Le phyllodactyle d'Europe:
Nom scientifique: Phyllodactylus europaeus
nom courant: phyllodactyle d'Europe, gecko à doigt en forme de feuille.
Répartition géographique: sud de l'Europe; Corse et îlots de la côte française (Hyères, Frioul, Embiez), Italie (Gènes, La Spezia), Sardaigne, îles Tyrrhéniennes, îlots au nord de la Tunisie.
Mœurs: crépusculaire et nocturne.
Habitat: sous les écorces des arbres et sous les pierres, endroits sombres et humides, mais se rencontre également sur les murs des maisons ainsi qu'au sol à l'abri des plantes.
Dimorphisme: les mâles ont deux hémipénis visibles au début de la queue (ça veut dire qu'on voit des «demi masses» blanches à la base de celle-ci.
Taille: le plus petit des geckos d'Europe dépasse rarement 7 cm.
Chant: cri ressemblant à un "geeeeeek" guttural, de faible volume sonore.
Nourriture: divers insectes volants et rampants de petite taille. Il s'approche doucement de sa proie et, au dernier moment, saute pour la capturer.
Reproduction: la femelle pond deux oeufs de 10mm; après une incubation d'environ huit semaines, les jeunes dépassent à peine 1 cm.
12:00 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
23.08.2008
Une spécialité au ....marbre
Colonnata est connue dans le monde entier pour son lard, un produit qui est véritablement unique. Parmi les choses les plus intéressantes de la zone, il faut signaler le plus grand complexe d’extraction de marbre remontant à l’époque romaine, et resté inégalé jusqu’à ce jour : celui de Fossacava, localité qui se trouve à un kilomètre du village en descendant vers la vallée.
le bassin de Colonnata constitue la zone est de la région marbrière de Carrare et comprend une soixante-dixaine de carrières, dont 44 sont en activité sur une superficie totale de 500 hectares : l’accès au bassin est permis par une route qui remonte la vallée du torrent Carrione. Dans cette zone, de part et d’autre de la vallée, on peut encore voir l’ancien tracé du Chemin de Fer du Marbre qui venait du bassin de Miseglia.
LE LARD – Le lard est la charcuterie qui a rendu célèbre Colonnata dans le monde entier : à une époque, il était le compagnon des carriers qui le taillait en fines tranches pour le mettre dans les miches de pain rustique avec quelques petits morceaux de tomate; le tout était préparé tôt le matin et servait, avec la gourde remplie de vin, à fournir les calories nécessaires pour faire face aux montées en pente raide et à la fatigue de l’excavation. 
Le lard de Colonnata doit sa saveur exceptionnelle à son processus de maturation, dont l’origine remonte environ à l’An Mille. En effet, le lard s’obtient en prenant la couche grasse du dos du cochon dont on a déjà extrait la partie la plus grasse (dite « spugnosa »). Cette couche de gras est ensuite mise dans un récipient taillé dans un bloc de marbre 
(bassine ou « conca » en italien) peu d’heures après l’abattage, préalablement frotté avec de l’ail et des arômes (chemise ou « camicia » en italien). Le premier morceau de lard est ensuite déposé dans la « conca » sur une couche de gros sel naturel, de grains de poivre noir à peine moulus, d’ail frais épluché, romarin et sauge découpé en petits morceaux. 
La « conca » est ensuite remplie par couches, en alternant le lard et le sel et les arômes pour être finalement recouverte par une plaque de marbre. Le lard reste dans la « conca » durant une période qui varie de six à dix mois pour la maturation : sa saveur exceptionnelle repose entièrement sur ce processus de maturation et est ensuite enrichie par l’ajout d’arômes tels que la cannelle, le coriandre, la noix de muscade, les clous de girofle, l’anis étoile et l’origan.
Le lard est parfumé et a un goût délicat. Pour le consommer : on retire sa peau, on le taille en tranches très fines que l’on pose ensuite sur du pain frais légèrement chaud. La fête du lard se déroule à Colonnata le second dimanche après le quinze août et attire des milliers de touristes.
17:15 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21.08.2008
Des nouvelles de "Je me la pète"
Un petit texto hier : Salut ! Comment vas-tu ? Moi, j'ai démissionné, je suis à Nantes....
Tiens, voilà "Je me la pète" qui se rappelle à mon bon souvenir... Les souvenirs affluent : Momo et sa Mauricette, "Je me la pète" et ses châteaux à motte... lui que j'ai soigneusement évité le jour de son départ, la veille de son envol pour l'Irlande. "Je me la pète" est parti pour deux mois d'accompagnements en Irlande, pour la même société pour laquelle nous avons sévi de concert ! Le pauvre loustic a décidé de ne plus donner suite à la collaboration fructueuse avec notre ex-employeur. Son coeur l'avait emporté sur la raison qui lui assurait son quotidien ou son hebdomadaire...
Comment faire pour retrouver rapidement une occupation lucrative dans une saison déjà bien entamée ??? Idée lumineuse, si je recontactais la charmante personne que j'ai parfois embêtée, raillée voire tancée, ses connaissances dans ce métier pourraient m'être d'un précieux secours !
N'écoutant que mon bon coeur, je lui ai transmis les coordonnées d'un interlocuteur dans une société pour laquelle j'ai travaillé mais ... rien sur mon nouvel employeur bien que je lui ai décrit avec force détails mes accompagnements futurs. Ma confiance dans le "fourbe" est limitée comme la vitesse sur autoroute ! Pour le titiller un peu, je lui ai quand même précisé que je lui donnerai l'adresse de ce voyagiste dès ... la fin de ma saison.
11:20 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
17.08.2008
PETIT JEU : parle-t-on correctement le français ?
En ce qui concerne cette expression, écrit-on :
FAIRE BONNE CHERE ou FAIRE BONNE CHAIR ???
Doit-on dire : NE PAS ETRE SANS SAVOIR ou NE PAS ETRE SANS IGNORER ?
Croyez-vous que cette expression ci-dessous soit juste ?
Toutes les fautes possibles et inimaginables....
Allez, à vos réponses.....
19:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.08.2008
Le poisson quatre-yeux
Hier, nous sommes allés visiter l'aquarium de Touraine pour connaître les poissons de la Loire et des autres grands fleuves. Je connais, en fait, plus les poissons exotiques pour avoir fait de nombreuses plongées en Guadeloupe et du snorkeling aux Maldives.
Cette visite a été très intéressante et nous avons vu des poissons tout à fait originaux mais aussi des poissons bien connus des pêcheurs mais que nous, nous n'avions jamais vu de près.

Voici un de ces poissons très surprenants : l' Anableps Surnommé quatre-yeux, à cause de ses yeux globuleux, situés au sommet de sa tête. Ils lui permettent de voir à la fois sous l’eau et à la surface. Il vit juste au raz de l’eau, en surveillant en même temps ce qui se passe sous l’eau et par sa vision aérienne un éventuel prédateur au-dessus de lui.
Il peut atteindre une vingtaine de centimètres et vit dans en eaux peu profondes, dans les estuaires des fleuves. Il réclame une eau légèrement salée. C’est un ovovivipare peu prolifique.
La nageoire anale du mâle est transformée en gonopode (Organe copulateur issu d'une modification de la nageoire anale chez certains poissons pratiquant la fécondation interne).
La femelle donne naissances à 3-5 jeunes à la fois. Ces poissons se nourrissent volontiers de larves, insectes, petits crustacés mais aussi de plus petits qu'eux...
12:20 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.08.2008
Leuville-sur-Orge : un petit coin de Georgie
Leuville-sur-Orge compte 3.700 habitants. Une petite commune d’Ile de France où on devrait fêter le 20 septembre prochain la commémoration de l'insurrection nationale géorgienne de 1924 contre l'occupation soviétique, qui avait conduit à 7 000 morts et à des milliers de déportation.
Pourquoi cette commune anonyme ?
En 1921, l’Armée Rouge envahit la Géorgie, trois années après que celle-ci ait été déclarée République indépendante. Le Parlement réfugié à Batoumi vote alors l’exil du gouvernement. La France offre l’asile politique.
Le 18 mars 1921, le président Noé Jordania ainsi que les membres du gouvernement et leurs familles arrivent à Paris.
N’ayant pas les moyens de s’ établir définitivement à Paris, les émigrés se mettent en quête d’une propriété dans laquelle ils pourraient cohabiter.
Le 24 juin 1922, ils achètent sur les fonds de l’Etat géorgien le domaine de Leuville-sur-Orge, à 25 kilomètres de Paris : cinq hectares de terrain et un pavillon de chasse qui sera appelé le «château».
Une trentaine d’exilés vont y élire domicile, se partageant une quinzaine d’appartements et une pièce commune - le grand salon.
Sans eau, ni électricité, la vie est difficile. Le retour au pays est de moins en moins probable, et les économies se réduisent comme peau de chagrin. Pour subsister, les membres du gouvernement en exil cultivent leurs terres. On pouvoit souvent voir le président Jordania et les membres de son gouvernement en train de travailler dans leur potager.
Ils y produisent des légumes régionaux, mais aussi géorgiens : haricots rouges, cornichons russes, etc. Certains de ces produits sont à leur tour cultivés par leurs voisins français. La culture des cornichons alimentera même ll’industrie agroalimentaire de Paris et de sa région.
Noé Jordania, le premier président de la Géorgie indépendante sera enterré dans la petite commune.
De nos jours encore, l’église de Leuville-sur-Orge est prêtée aux autorités géorgiennes orthodoxes pour les célébrations de mariages et les enterrements. Une icône de la vierge de Cappadoce Sainte Nino, patronne des Géorgiens y est à demeure.
Mikheïl Saakachvili a joué le jeu de la Russie qui n’attendait qu’une occasion pour envahir le pays.
Une page d'Histoire qui n'est pas tournée.... Tout recommence !
18:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note